vendredi 28 juin 2013

C'est quoi le Bonheur?

“J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé.” VOLTAIRE.
C'es en lisant cette citation sur une carte postale que l’idée d’écrire cet article m’est venue.

Nous cherchons tous à être heureux mais pourtant pourquoi est-il si rare qu'on y parvienne?
On connait tous des joyeux, de tristes et je me demande, le bonheur est-il une expérience si complexe ou si étrange pour n'être accessible qu'à quelques élus? 

Mais qu'est-ce que c'est, au juste? 

Le bonheur est une sensation caractérisée par sa durabilité et sa stabilité, et désigne un bien-être complet du corps et de l'esprit qui est distincte de la notion de plaisir plus limitée et plus ponctuelle ; on prend du plaisir à de telles actions sur le moment, le bonheur, lui serait plutôt lié à l’esprit.
L’expression « l’argent ne fait pas le bonheur » est représentative car on peut avoir des bons moyens financiers, vivre dans un endroit paradisiaque et pour autant ne pas vivre en plénitude.

 Le concept de bonheur est si indéterminé qu’avec une définition généralement applicable il serait peut-être plus facile de l'atteindre, car notre objectif serait plus clair.
Certains individus ne sont tout simplement pas « formatés » pour le bonheur, en fait si d’autres ont une prédisposition naturelle à être heureux la tradition philosophique occidentale oppose les optimistes (dont je fais partie), pour qui le bonheur comme "état de satisfaction totale" est possible, voire facile et les pessimistes, pour qui il est difficile, voire impossible.
L’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein…

Même si beaucoup parviennent à le trouver et à le comprendre de manière tout à fait déterminée selon sa propre expérience personnelle ou son éducation, d’autres en revanche, bien qu’ils aient tout pour être heureux s’interdisent le bonheur, se disant qu’ils n’y ont pas droit, qu’ils ne le méritent pas.

En effet, des études comparant les gènes ont permis de mettre en lumière de nouvelles perspectives. Le résultat des études suggèrent l'existence d'un lien fort entre le bonheur et l'héritage génétique, le caractère étant l'un des principaux facteurs: un sujet anxieux sera statistiquement moins heureux qu'un sujet confiant pour l'avenir.
Si l’héritage génétique est donc responsable de près d'un tiers des fluctuations de bonheur entre les individus, il y aurait donc vraiment une prédisposition au bonheur
Les études ne sont cependant qu'à leur balbutiement et les chercheurs ne prétendent pas avoir résolu la question du bonheur qui reste un concept de psychologie humaine si complexe, c'est même la satisfaction du besoin le plus évolué chez les êtres vivants.

Malgré le désir qu’a tout homme d’arriver à être heureux  cela reste un idéal déterminé par de  nombreux facteurs que chacun définis selon ses aspirations, besoins et manques et personne ne peut jamais dire en termes précis et cohérents ce que véritablement il désire : Richesse, Amour, Santé, Succès ?
Les circonstances extérieures, et les conditions de vie en général, influent bien évidemment sur le fait d’être heureux ou pas, ainsi une personne seule considère que le fait d'avoir un conjoint suffirait à la rendre heureuse d’'autres croient qu'elles atteindraient le bonheur sans difficulté si elles gagnaient à la loterie.

Il nous arrive même souvent de changer notre définition selon les individus et les situations, par exemple, lorsqu'on est très fatigué  il nous semble qu'un bon lit suffirait à nous rendre totalement heureux, alors que pour celui qui n’a rien ou ne sait pas ce qu’il donnera à manger à ses enfants le soir, c’est un détail.
S’il en faut peu pour être heureux, certains ne sont et ne seront jamais satisfaits.
C’est en tout cas une quête forte en cette période où l’on voit de plus en plus de lecture, stages et autres, qui traitent du développement personnel nous offrant les clés du bonheur.
Lors de mes recherches, j’ai d’ailleurs découvert l’excellent blog de Mona Lisa que je t’invite à visiter.
Cependant il est difficile de parvenir au bonheur quand on ne sait même pas ce que c'est!
 Quand on n'a pas à résoudre les questions primaires de survie comme boire, manger, avoir un toit au dessus de sa tête , il faut évidemment bien trouver ce qu’il nous manque, ce serait dommage de se contenter de si peu!
On peut voir les recherches du célèbre psychologue américain Abraham Maslow et son explication de la pyramide des besoins qui est toute à fait éloquente.

D’un point de vue physiologique certaines molécules telles que la dopamine et la sérotonine contribueraient à des "parties" de bonheur, ainsi, la pratique d’une activité physique permet de contribuer à son bien être et par conséquent, au bonheur.
 En effet, lorsque le bonheur est absent, on peut parler de malheur et en terme clinique, de dépression.
D’un point de vue scientifique, Le bonheur, comme tout sentiment humain, reste une simple réaction chimique car sous l’effet des antidépresseurs, le sujet à une dépression retrouve un certain "bonheur", une certaine joie de vivre.
Il s'avère que la prise de certaines drogue comme l’héroïne fait ressentir un bonheur intense, montrant ainsi que les endorphines endocrines et les molécules opiacés ou opioïdes (dérivés synthétiques) sont, de par leur concentration un facteur clé régulant le bonheur de l'individu, enfin temporairement et de façon fictive car, si le nirvana ne s’atteint pas de cette façon, j’appellerais ça « sans jeu de mots » de la poudre aux yeux…Un En ce qui me concerne, une  bonne cure de magnésium quand je suis trop mal suffit en général  à faire repartir la machine.
Je reste toutefois persuadée qu’à trop s’écouter on fini par s’auto persuader, ce qui est valable dans les deux sens d’ailleurs (voir la fameuse méthode d’Emile Coué).
Si je me dis, ça ne va vraiment pas, en fait je n'irai pas mieux et je m'enfoncerai chaque jour un peu plus dans ma déprime,  au contraire, si je me motive à aller mieux, je trouverai la force pour dédramatiser la situation et même à entrevoir une issue au problème qui me rend malheureuse.
Ainsi, en m'incitant à ce cercle vertueux, j'irai même de mieux en mieux!

Si les définitions du bonheur sont si nombreuses et aussi variables, c'est parce qu'il s'agit d'une réalité qui n'est pas statique. Le bonheur n'est pas une béatitude paisible à temps plein ou une satisfaction totale définitive. C'est une expérience où on éprouve plusieurs sentiments et émotions, avec intensité. C'est donc quelque chose d'intensément vivant et, par conséquent, de très changeant. 



Le  bonheur dépend de la satisfaction de nos besoins les plus importants. Mais comme ces besoins sont en changement continuel, l'expérience qu'on recherche est toujours différente de ce qu'elle était la fois précédente. 



Ceci nous amène à un aspect important de la recette du bonheur: , c'est ce que nous réalisons qui le construit. Ces réalisations se mesurent en rapport avec nos capacités : il suffit d'aller au bout de ses propres capacités, au bout de soi.
Chaque personne, selon ses capacités particulières, a besoin de réalisations différentes pour arriver à son bonheur pour finir croire à cette excellente nouvelle :

Le bonheur existe !
En effet, environ 90 % de la population française se dit « heureuse de sa vie».
Le bonheur, quand il survient, se moque de l’âge, du sexe, du quotient intellectuel, de l’apparence physique ou du niveau d’éducation, voire des revenus financiers.
Il est aussi clairement reconnaissable et les signes par lesquels il se manifeste vont bien au-delà de la simple contraction des muscles zygomatiques, qui tirent la bouche vers les oreilles quand on sourit.
Alors commençons l’entrainement : CHEEZ!

Merko

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